Sibylline (2027)

Comme beaucoup de proverbes créoles, celui-ci — « Pawòl anba fèy pa ka pèd » (les paroles sous les feuilles ne se perdent pas) — convoque un imaginaire, une situation imagée mais précise dont le sens reste ouvert. C’est cette approche qui est abordée ici : un espace de projection infini plutôt qu’une sentence figée. Ce proverbe n’est pas le gardien d’une vérité unique, mais le réceptacle des imaginaires que chaque génération y dépose.